Ces cinq semaines au Viêt Nam ne m’auront pas guérie [1] mais ça aura été une sacrée bouffée d’air pollué tout de même et surtout l’occasion de prendre un peu de recul et réfléchir à la suite.
Si le retour a été plutôt rude, j’ai l’impression que le plus dur est derrière moi ou que je serai à même de l’affronter.
J’ai repris, plus ou moins assidûment, la rééducation pour revenir assez en forme sur le terrain de badminton pour ne pas me bousiller le(s) genou(x) et j’ai bien plus souvent le sourire.
J’arrive à arrêter la plupart de mes crises de panique et à gérer mes moments d’euphorie (légèrement maniaques) et les rechutes.
J’ai commencé à faire le tri et à me débarrasser de ce qui m’encombrait.
Les choses commencent à s’éclaircir.
Ça fait quasiment trois semaines que j’essaie d’écrire ce billet et que ça me bloque pour continuer. L’ingrat est enfin sorti et même si c’est beau canard boiteux, je vous le livre tel quel.
Note
[1] ça se saurait s’il suffisait de partir en voyage pour guérir d’une dépression !
1 De Sandrine -
Ah enfin te revoilà ça fait plaisir de te lire même si tu dit que c’est un canard boiteux ça me va. D’ailleurs ça tombe bien comme ça je peut te dire que je viens faire un petit tour “au pays” on arrive jeudi en fin d’après midi jusque dimanche j’espère qu’il sera possible de se voir. Et sinon tu peut venir faire un petit tour chez nous aussi t’es la bienvenue.
En tout cas j’espère vraiment te voir bientôt.
Ta soeurette de coeur ;)
2 De Frenchy Baguette -
Chère Luce,
Ca fait longtemps que j’ai pris de tes nouvelles et suis heureuse de voir que ton voyage en Asie t’a fait du bien. C’est un bon début.
N’oublie pas, même dans les pires moments, la roue tourne :)
Gros bisous et à bientôt,
Frenchy Baguette